lundi 30 mai 2016

AGISSONS POUR PRESERVER NOS VILLES !

 NON A LA FUSION SANS CONCERTATION

Nous avons appris dans Paris-Match cette semaine que la fusion d'Issy-les-Moulineaux et de Boulogne-Billancourt serait imminente, et qu'un conseil municipal exceptionnel était convoqué à cet effet le 9 juillet prochain.
Pourtant, lors du dernier conseil le 16 avril, le Maire avait promis de prendre le temps de la réflexion et d'engager une large concertation. Sa réponse à notre question est ici :
Nous exigeons que soit engagée une concertation avec les habitants des villes concernées avant toute décision d'une telle nature.
Nous demandons aux maires d’Issy-les-Moulineaux et de Boulogne-Billancourt de renoncer à ce projet et de respecter les communes à la tête desquelles ils ont été élus.
Nous vous appelons à leur signifier que vous refusez cette fusion imposée sans concertation, et que vous entendez préserver nos villes des ambitions personnelles des professionnels de la politique.

Nous vous invitions à signer la pétition ci-dessous et à la diffuser à votre entourage.
 NON A LA FUSION SANS CONCERTATION

mercredi 6 avril 2016

Non à la fusion !

AGISSONS POUR PRESERVER NOS VILLES !
Après avoir abandonné un incroyable projet de fusion des 8 communes des Hauts-de-Seine composant le territoire Grand Paris Seine Ouest (GPSO), les maires de Boulogne-Billancourt et d’Issy-les-Moulineaux récidivent. Cette fois-ci, ils veulent fusionner les deux villes dont ils sont les maires, sans avancer le début du commencement d’une justification.
Pourquoi cette rage à vouloir détruire ce que l’histoire et la géographie ont façonné ?
Parce qu’ils sont incapables de gérer les villes ?
Parce qu'ils souhaitent que personne ne leur succède ?
Ou parce que, à l’approche du durcissement du non-cumul des mandats, ils veulent se rendre libres pour d’autres ambitions ?
Quoiqu’il en soit, ne les laissons pas faire, d’autant qu’en démocrates affirmés ils écartent le recours à un référendum des citoyens.
Nous exigeons que soit engagée une concertation avec les habitants des villes concernées avant toute décision d'une telle nature.
Nous demandons aux maires d’Issy-les-Moulineaux et de Boulogne-Billancourt de renoncer à ce projet et de respecter les communes à la tête desquelles ils ont été élus.
Nous vous appelons à leur signifier que vous refusez cette fusion et que vous entendez préserver nos villes des ambitions personnelles des professionnels de la politique.

Nous vous invitions à signer la pétition en cliquant ici et à la diffuser à votre entourage.

mercredi 13 janvier 2016

jeudi 8 octobre 2015

Intervention de Pierre Gaborit au nom des élus de gauche de GPSO



GPSO – Conseil du 7 octobre 2015 – Intervention de Monsieur Pierre Gaborit

GPSO s’engage dans la COP21


Les Etats membres de l'Union européenne se sont accordés, vendredi 12 septembre, sur des objectifs
communs en vue de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur le
changement climatique, appelée COP 21, qui aura lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 au
Bourget. L’enjeu de la COP21 est d’aboutir à un accord universel et contraignant permettant de lutter
efficacement contre le dérèglement climatique et d’accélérer la transition vers des sociétés sobres en
carbone. Les Etats membres de l’Union européenne se sont, notamment, entendus sur une réduction
de 40% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030. Cette réduction des gaz à effet de serre est le
strict minimum pour maintenir le réchauffement climatique en dessous des 2°C, au-delà desquels la
dynamique climatique n’est plus contrôlable, avec des conséquences catastrophiques sur l’économie
et les populations. Afin que cette réduction devienne réalité, l’ensemble des acteurs économiques
doivent faire les efforts nécessaires et tangibles : l’Etat, les entreprises et les consommateurs, mais
aussi les collectivités territoriales.

GPSO doit confirmer notre engagement dans cette dynamique. Plusieurs initiatives ont déjà été prises
tant au niveau des communes que de GPSO pour réduire les nuisances et pour lutter contre leurs effets sur la santé publique. A présent, notre communauté d’agglomération doit amplifier ce mouvement en multipliant les initiatives afin de contribuer à la diminution des émissions de gaz à effets de serre, la lutte contre les pollutions et l’amélioration de la qualité de notre environnement.

Le conseil de GPSO, réuni le 7 octobre 2015, émet le voeu suivant :

1. l’exécutif communautaire doit engager une politique publique de transport et de mobilité visant à
devenir une « ville à santé positive » avec :

- la piétonisation de certaines voies et la promotion des modes de transports doux ;
- la reconquête des voies en surface pour ces usages.

2. l’exécutif communautaire doit s’engager dans une politique publique de gestion des déchets visant
à devenir une « ville à déchets positifs » :

- en réduisant les déchets à la source ;
- en méthanisant les déchets verts et les cartons, plutôt que de les incinérer ;
- et en développant le compostage collectif en bas des immeubles.

3. l’exécutif communautaire doit engager une politique publique de logement sobre :

- d’abord en réalisant un audit de l’isolation des bâtiments publics appartenant aux collectivités
publiques ;
- puis en favoriser l’isolation des bâtiments privés anciens, construits avant 1975, par une subvention
publique.

4. l’exécutif communautaire devra s’engager dans une politique publique de transition énergétique :

- en développant une production d’électricité locale renouvelable par l’installation de panneaux
photovoltaïques sur les toits des bâtiments publics ;
- et en subventionnant leur installation sur des bâtiments privés.

5. une commission « COP 21 » GPSO, composée de représentants des groupes du conseil
communautaire, de représentants d’associations environnementales et de d’experts en matière de
transition énergétique, sera créée. Elle proposera avant la fin de l’année 2015 au conseil un plan
d’action axé sur les quatre axes présentés dans ce voeu.

lundi 29 juin 2015

Compte-rendu du conseil municipal du 17 juin 2015



Ce mercredi 17 juin 2015 s’est tenu le conseil municipal de Boulogne-Billancourt dont voici le compte-rendu :

Ce conseil municipal, rondement expédié par la majorité, décevait dès l’ordre du jour avec seulement 23 délibérations.  A l’origine, il devait en contenir 40, mais le maire a jugé que cela ferait trop (à titre d’exemple, il a en moyenne 40 délibérations à GPSO). Le maire a préféré repousser les sujets importants tels que la fusion des communes et le CRACL à un nouveau conseil municipal le 9 juillet.

Le vote du compte administratif a fait l’objet d’échange entre l’opposition et le maire. La Ville Citoyenne a tout d’abord reconnu une bonne maîtrise des prévisions budgétaires et apprécie l’effort de clarté, néanmoins le groupe en appelle à la sagesse car les marges s’amenuisent. En effet, La Ville Citoyenne reste préoccupée par l’ampleur des pertes prévisibles de l’opération d’aménagement des terrains renault : le seul budget annexe de la SAEM qui ne concerne que les relations de la ville et la SAEM fait apparaitre une dette de 80 millions d’euros alors que les autres pertes figurants au bilan de la SAEM déposé au tribunal de commerce fin 2013 font apparaitre une dette supplémentaire de 298 millions d’euros. Au regard des prévisions de recette (vente des droits à construire) ne représente que 243 millions d’euros de recette qui ne seront probablement jamais atteint.

La Ville Citoyenne a était satisfaite de voir que sa préconisation d’il y a 3 ans, à savoir de proposer aux associations d’être associées à l’aménagement de l’Ile Seguin ait enfin été écoutée. Néanmoins, le groupe regrette que l’opposition, elle, ne soit toujours pas concertée, alors qu’elle défend elle aussi l’intérêt général et que, comme l’a dit Pierre Gaborit lors de la séance, « on est mieux à réfléchir à plusieurs ».

Le maire a proposé de faire réaliser une dépollution complémentaire du site du Square Com (bâtiment Vasconi). Pierre Gaborit a approuvé cette délibération rappelant qu’il est possible de dépolluer sans détruire ce bâtiment remarquable. Il a par ailleurs rappelé au maire que le PLU ne permettait pas de réaliser l’immeuble de bureau du nouveau propriétaire et au maire d’ajouter à ce propos « le PLU nous protège ».

Enfin, Vincent Guibert a profité de l’une des délibérations pour proposer que les Unions Départementales des Syndicats, récemment évincé de la Maison des Syndicats, puisse disposer de l’un des locaux vacants du CCAS. Néanmoins, le maire n’ayant pas l’obligation de loger les syndicats départementaux n’a pas donné suite à cette proposition.

Nos élus ont clôturé ce conseil par 3 questions au Maire :


  •  Dans une question concernant le TOP Judith Shan a demandé plus d’informations sur le revirement qui s’est opéré côté mairie entre la remise du contrat de DSP à signer par Olivier Meyer le 23 janvier et le 30 janvier. Par ailleurs, elle a demandé à connaître les modalités de consultation des compagnies boulonnaises qui ont été reçues en mai par le Maire et les détails du projet de cette nouvelle activité théâtrale.

  • Pierre Gaborit a demandé plus d’informations sur la fusion des communes et s’est prononcé en faveur d’un referendum auprès des habitants afin de protéger les intérêts historiques et culturels de la ville de Boulogne-Billancourt.
  • Vincent Guibert ayant noté des manquements flagrants à la sécurité des ouvriers sur les nombreux chantiers de la ville a demandé au maire quels actions d’informations et de répressions comptait-il mettre en place afin de faire respecter la réglementation et assurer la sécurité des ouvriers et des habitants. Les services du maire ont simplement répondu que chacun était en mesure de signaler un abus.